BUILD YOUR OWN WORLD Like what you see? Become the Master of your own Universe!

Tresparia

Tresparia est une ville portuaire de la satrapie de Pelagora. Version miniature de Varenis, c’est un lieu répugnant où les esclavagistes règnent en maîtres.

Géographie

Tresparia s’étend sur les rives nord-ouest du Lac Amonea, entre le Grenier de Pelga et les Flaques de Lasetia.   Une vieille route s’élance vers le nord-ouest pour rejoindre la lointaine Belvera. Guère fréquentée en dehors de rares patrouilles frontalières, elle s’avère d’autant plus dangereuse depuis que les Jungles de Bromites en ont recouvert une partie, faute d’entretien.  

Climat

  Tresparia baigne dans un climat tropical. Il y fait chaud la majeure partie de l'année, mais le lac apporte parfois un peu de fraîcheur.

Infrastructures et urbanisme

Tresparia occupe une plaine marécageuse surélevée par des terrassements artificiels, afin d’échapper au gros des inondations saisonnières. On trouve de nombreuses digues et des canaux de drainage un peu partout.   La ville est construite sur les plans d’un ancien camp militaire impérial, plusieurs fois agrandi. Quatre grandes avenues conduisent à un petit palais central, résidence de l’édile local. Des îlots d’habitations et des clapiers à esclaves s’étendent tout autour.   Dépourvue de pyramide, Tresparia ne dispose que de très peu de commodités, en dehors de tavernes, de quelques lupanars et d’une arène. Les rues y sont boueuses, parfois agrémentées de quelques rondins ou de pontons, et les systèmes d’évacuation une simple vue de l’esprit.   Les marais étant tout proche, de nombreux braseros sont employés pour brûler des herbes prétendument médicinales (mais qui ont au moins le bon ton de masquer un peu les odeurs fétides).  

Nécropole

  La nécropole principale de la ville se dresse à l’ouest de l’enceinte, sur une position légèrement surélevée. On n’y trouve guère que de grandes tranchées à alcôves pour les urnes des affairates (les esclaves étant balancés sans cérémonie dans des charniers).  

Zone portuaire

  Une bonne partie de l’est de la ville sert de zone portuaire. Elle regroupe de grands entrepôts, des greniers, quelques séchoirs à poisson et surtout de nombreuses cages destinées aux esclaves. Des marchés sordides s’étalent à proximité, et une caserne accueille en tout temps des gardes chargés de la sécurité des lieux.   Le port à proprement dit est un enchaînement de longs pontons en bois fermement fixés à la rive, protégés par deux digues de pierre. Les eaux sont boueuses et malodorantes, et des essaims de moustiques y bourdonnent continuellement.

Habitants

Tresparia abrite à peine 3 000 habitants libres. Les affairates sont en majorité des Amonéens, tandis que les citoyens curodiens, à peine 500, appartiennent à la classe supérieure (ou servent directement leurs intérêts).

Société

Tresparia baigne dans la misère et les lamentations des prisonniers. La ville exhale en permanence une odeur d’eau croupie mêlée à celle du métal, de la sueur et du sang. Le vrombissement des insectes est constant.   D’innombrables esclaves circulent en permanence dans les rues boueuses, sous les claquements de fouet des contremaîtres. La plupart poursuivent à pied leur route jusqu’aux plantations du Grenier de Pelga ou atterrissent dans les campements forestiers du nord. Quelques-uns sont même affectés à l’entretien des pistes traversant les Flaques de Lasetia. Une partie ne débarque même pas, leur navire à peine ravitaillé poursuivant vers le sud, jusqu'à Fandura. Seule une partie est employée localement, dans les hangars et greniers.   Les affairates sont à peine mieux lotis. Ils triment dans de grands ateliers et des entrepôts, dans une chaleur moite. Au moins peuvent-ils s’abrutir dans l’alcool dès le soir tombé ou se divertir en assistant à de sanglants combats dans l’arène.

Économie

Tresparia sert uniquement de marché aux esclaves, dont la majorité passe d’abord par l’Ekierron avant de finir ici. Certains portent la marque de la Main d’os.   Les contremaîtres de riches aristocrates curodiens viennent faire leurs "emplettes" et repartent avec des colonnes de malheureux aux chevilles entravées destinés aux grandes plantations de l’est de Pelagora.

Gouvernement

Tresparia est administrée par un édile et sa lourde bureaucratie (un réseau de scribes, de douaniers et de quelques magistrats). Ils travaillent dans le petit palais central.   Les grands esclavagistes font lourdement peser leurs intérêts sur tous les édiles qui héritent de la charge, n’hésitant pas à recourir à la corruption…

Lois et ordre

Tresparia est gangrénée par la violence et la criminalité. L’alcool, le climat épouvantable, l’insalubrité générale et le désespoir des esclaves sont autant de facteurs aggravants. Régulièrement, des rixes et des affrontements entre ivrognes éclatent dans les rues, se soldant souvent par des morts.   La milice urbaine curodienne se contente de patrouiller aux alentours du palais, laissant le port et les alentours aux auxiliaires affairates. Plus d'un esclavagiste emploie des gardes privés (dont beaucoup de mercenaires de l'Ekierron).

Armées et défenses

Tresparia est entourée d’une large enceinte en bois, aux fondations de pierre. Des douves détournent une partie du lac pour fournir une protection supplémentaire.
Type
City
Population
3 000 (dont à peine 500 citoyens curodiens), plus un nombre variable d'esclaves
Lieu situé sous
Organisation Propriétaire

Commentaires

Please Login in order to comment!