Le
Yulbal est une importante nation du
Sbaatva.
Géographie
Le Yulbal s’étend dans l’est du
Sbaatva, au pied des
Vives-Griffes. Le
Yul-Su traverse son territoire et marque sa frontière est avec le
Tamir.
Les
Forêts d’Arka-Yar marquent plus ou moins les limites ouest du pays, tandis qu’au sud s’étendent les sables fluides de la
Mer des Tetrades.
Caractéristiques géographiques
Sites importants
Climat
Le Yulbal baigne dans un climat continental froid, régulièrement battu par de puissants vents d’ouest.
En hiver, le sol gèle profondément, parfois jusqu’à plusieurs mètres.
Habitants
Le Yulbal est principalement peuplé de
Tamgirs et d’une importante minorité de
Sirgans. Ils se désignent simplement comme les
Yulbals.
La plupart des esclaves appartiennent aux Buralks.
Vêtements, attributs
Les tatouages temporaires réalisés à partir de pulpe de
baie de su (amères et non-comestibles) sont courants, tracés en spirales.
Société
Le Yulbal possède une société stratifiée, dominée par les prêtres (cf. plus bas). Au-dessous, scribes et hauts-fonctionnaires gèrent les affaires ordinaires du pays.
Les artisans, très respectés pour leur savoir-faire, fabriquent outils, poteries, bijoux et décorent les édifices religieux.
Une masse de paysans constitue le gros de la population et tout en bas viennent les esclaves.
Esclavage
Le Yulbal pratique l’esclavage et fait systématiquement des prisonniers de guerre. Les plus dociles deviennent des serviteurs ordinaires privés de droits, les plus récalcitrants sont envoyés dans les exploitations forestières, les carrières ou les mines.
Architecture et agglomérations
En dehors d’Altuk et de Yulbalak, le Yulbal compte surtout de grands villages agricoles reliés par des routes de terre.
Le style
tamgir domine partout, avec de hauts édifices centraux faits de brique d’argile, de pierre et de bois, matériaux qui ne manquent pas sur le territoire de pré montagne du Yulbal.
Économie
Le Yulbal exploite de grandes mines de cuivre et d’étain dans les
Vives-Griffes, ainsi que d’importants dépôts d’anthracite. Des veines d’argent ont été découvertes, mais leur exploitation est très difficile.
Les forgerons et métallurgistes du pays ont acquis un grand savoir-faire et une parfaite maîtrise du bronze. Les armes, les outils et les objets divers produits par leurs soins sont d’une qualité rare.
Les terres cultivables sont limitées sur le territoire du Yulbal. On y trouve surtout des cultures de seigle et d’avoine, ainsi que de rutabagas, panais et autres fèves rustiques.
Monnaie
Le Yulbal emploie pour les transactions importantes des plaquettes ovoïdes en électrum (alliage d’un peu d’or et d’une majorité d’argent). Au quotidien, le peuple fait usage du troc ou de monnaie de cuivre.
Gouvernement
Le Yulbal est une monarchie où le pouvoir et le sacré sont indissociables. Le roi est le prêtre suprême, représentant des dieux sur
Curia. Il délègue certains pouvoirs aux grands prêtres, qui, de leur côté, dirigent le clergé ordinaire attaché aux sanctuaires et organisent tous les aspects du culte.
Relations extérieures
Le Yulbal mène une interminable guerre contre le
Tamir, son grand voisin. Il cherche à se rapprocher du Bural, fraîchement révolté, pour faire tourner le conflit en sa faveur. Mais les nombreux esclaves buralks que compte le pays n’aident pas aux négociations…
Les côtes sud-ouest du pays sont parfois la proie d’attaques de pillards des
Îles du Grand Cald.
Religion et croyances
Le Yulbal vénère à parts égales les divinités des
Rameaux. Afin que l’univers et l’au-delà brumeux de
Blanche Forêt perdurent, des sacrifices réguliers leur sont offerts.
Les cérémonies quotidiennes sont bien rodées : les prêtres parent de bijoux et habillent les principales statues des divinités, ils les toilettent et les parfument, avant de leur offrir sacrifices, libations et chants. Ensuite, les statues sont promenées dans les agglomérations sous bonne escorte pour se livrer aux prières publiques.
Armées et défenses
Le Yulbal entretient une masse de lanciers lourdement équipés qui comptent surtout sur leur armement pour l’emporter. Lorsqu’ils partent à la guerre, ils sont harangués par les prêtres qui leur rappellent le caractère sacré de leur combat.
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